pendant des années tu as tenu le couteau
qui a permit de faire saigner ,les flots de ma peau .
aujourd'hui je suis libre
j'ai réappris a vivre
Hélas les cicatrices reste à viede ton amour qui m'a meurtrie.
ma peau est marquée
de ton amour affuté
mon esprit est torturé
de tes mots éguissés.
j'ai decidé de partir
pour ne plus me dire
auujourd'hui je vais en finir
combien de fois ai-je voulue mourir?
car trop de fois j'ai émis des soupirs
j'ai jetté ma lame
tu as tué mon ame
a jamais je l'espere
car ton amour est amère

le ruisseau a cesser
de s'alimenter, de s'écouler
la vie a l'interieur de son lit
peu à peu est partie.
Un sillon est tracé
dans le paysage claissemé.
Où jadis les animaux
trouvaient refugent de leurs fardeau.
Gravé dans la memoire
Ce ruisseau a eu son histoire
Mais quel fin sinistre
pour cette homme a l'allure de ministre .
où les larmes des anges coulent
c'est toute la vie qui s'écroule
une terre morte vient de naitre
un ébranlement ressentit en son être
si jeune et si fort
pour lui être en vie est un tord
alors le long de ces bras
le sang perle ici et là
de sa main taché du passé
il apaisse les âmes damnés
en sachant d'ici peu
qu'il en aura sauvé que la moitié d'entre eux
